Depuis plusieurs années j’avais mis en place des pré-tests afin de sélectionner les élèves qui pourraient ensuite se présenter aux examens de passage de grades. Si cette formule m’a paru être bonne pendant longtemps, cela n’a plus été le cas lors des dernières éditions où j’ai ressenti une somme d’émotions et de pressions négatives trop importante.
 
J’ai donc décidé de ne plus faire de pré-tests, mais de sélectionner directement les personnes que j’inviterai à se présenter aux examens. Les sélections peuvent se faire à tous moment, et pas seulement une semaine avant les tests. J’espère avec cette décision, réussir à encourager les élèves à plus de régularité à l’entraînement, mais aussi et surtout à un meilleur engagement. En effet, il ne suffit pas de venir pour progresser, il est nécessaire de s’impliquer corps et esprit à 100% dans les exercices.
 
Les critères de sélection seront les suivants :

  • maîtrise des programmes d’examen
  • régularité aux entraînements (listes de présences)
  • qualité de la présence et de l’engagement à l’entraînement (discussion avec les instructeurs respectifs pour les élèves que je ne verrai pas régulièrement)
  • attitude en général (autodiscipline, respect des règles)
  • progrès depuis le dernier examen ou depuis le début de la pratique
  • cotisations payées
  • Budopass avec timbre de l’année en cours.

Les dates des prochains tests de promotions vous seront communiquées très prochainement, et les sélections débutent dès lundi (16 avril). N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

Patrick

C’est en 1995, que Maître Bundeli confie à Patrick Porqueddu la direction de l’école Kim Taekwondo de Lausanne. 20 ans et quatre nouveaux Dojangs plus tard l’école a son identité et son atmosphère bien à elle. Retour sur ces 20 dernières années avec Patrick Porqueddu, Président de l’école.

Bonjour Patrick! L'année 2015 a été une année importante pour l'école puisque cela fait 20 ans que tu la diriges. Revenons quelques années en arrière afin de mieux comprendre ce qui fait que l'Ecole est telle que nous la connaissons aujourd'hui. pour commencer, qu’est ce qui fait que tu as décidé de commencer le Taekwondo ?

J’étais à l’école avec un garçon adopté, coréen d’origine qui, alors que nous avions 14 ans s’est intéressé à son pays natal. Il a découvert comme ça le Taekwondo et m’a proposé de le suivre dans un cours donné à l’époque par un étudiant coréen de passage à Lausanne.

Ca m’a tout de suite beaucoup plu, mais j’étais déjà engagé dans un club de foot et un club de rugby. J’ai donc laissé cela de côté pendant un certain temps.

Ce n’est que trois ans plus tard que je suis retourné dans un cours de Taekwondo, le 13 septembre 1989, j’avais alors 17 ans.

Dans ces premières années quels aspects du Taekwondo te plaisaient tout particulièrement ?

Le côté martial, la discipline, le dépassement de soi, l’esthétique des mouvements sont des éléments qui m’avaient tout de suite plu dès mon premier contact avec le Taekwondo, mais ce qui m’a le plus marqué, c’est l’accueil que j’ai reçu. Je dirais donc que se sont les gens qui m’ont fait aimer le Taekwondo plus que le Taekwondo lui-même.

Un souvenir particulier lié à cette époque ?

Je me souviens que nous nous entraînions tous très fort. Nous n’avions pas besoin que l’on nous encourage, il était évident pour nous que nous devions toujours être au maximum de nos possibilités et de notre engagement…

Qui était maître Kim, comment était-il ?

C’était quelqu’un de très charismatique avec une très forte présence. Il remplissait le Dojang d’énergie à lui tout seul, c’était très impressionnant, mais surtout c’était quelqu’un de très humble et d’intègre. J’ai été très marqué par sa personnalité, c’est une rencontre qui changé le cours de ma vie.

Comment se sont passés la transition et tes débuts à la tête de l’Ecole ?

Maître Kim, sur son lit d’hôpital a eu une pensée pour ses élèves lausannois et il a fait promettre à Monsieur Bundeli de ne pas nous laisser tomber… Ce dernier est donc venu à Lausanne, de temps en temps, pendant une année. Le reste du temps c’est Mme Barbara Scheurer, Présidente de notre Ecole de 1983 à 2000 environ, qui assurait la continuité. Après une année, d’un commun accord, Mme Scheurer et M. Bundeli ont décidé de me confier les clés de l’Ecole, et du jour au lendemain ils ne sont plus venus. Barbara est restée Présidente et m’a soutenu encore pendant quelques années.

Pourquoi as-tu développé l’école dans la région de Morges-Gland ?

J’ai reçu dans mon éducation de Taekondoïn, le message qui dit que tout pratiquant de Taekwondo doit participer à sa promotion et à son développement. C’est ce que j’ai fait…

Et aujourd’hui quels aspects du Taekwondo t’attirent le plus ?

Tout comme à mes débuts, ce que j’aime le plus dans ma pratique du Taekwondo, ce sont les personnes avec qui je le pratique.

Comment vois-tu le futur de l’Ecole ?

Je vois un futur dans lequel je ne serais plus omniprésent, mais où nous aurons mis en place une structure qui reposera sur plusieurs personnes, lui assurant ainsi une solidité propice à son développement et à une longue vie.

 

 

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Examen du mardi 15 décembre à Gland

Bravo à Adrien, Ana, Carla, Alexandar, Oscar et Axel!

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Examen du jeudi 17 décembre à Morges

Bravo à Antoine, Pauline, Cyril, Mathieu, Nathan, Simon, Timothy, Gwenaëlle, Jeremy, Emma et Ndjella!

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Examen du vendredi 18 décembre à Lausanne

Bravo à Christopher, Karma, Teoman, Francesc, Laurent-Xavier, Xulia, Guillaume, Matias, Alexia, Shannon, Zélia, Luca, Cathy, Elena, Kalyn Rose, Keyla et Mia!

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Les passages de ceinture sont un moment important, c'est là que les progrès réalisés durant les derniers mois sont montrés et, si le programme d'examen est maîtrisé, qu'un nouveau grade est atteint.

En plus des aspects administratifs (les informations pratiques et le règlement des tests de promotions) qui doivent être respectés, voici quelques conseils pour que ce moment se passe dans les meilleures conditions.

1.- Une tenue impeccable 

Il est toujours important de prendre soin de son Dobok, de le plier pour le mettre dans son sac. Ceci est encore plus important pour un examen. Le Dobok ne doit pas avoir de plis, il doit être bien lavé et soigneusement plié. La ceinture doit être correctement attachée et aucune ficelle ne doit dépasser.

2.- Prendre soin de son hygiène

Comme pour les entraînements, les ongles doivent être coupés courts et sans vernis voyant, les pieds sont lavés et les cheveux longs sont attachés. 

3.- Être prévoyant

Les candidats attendent leur tour. Lorsqu'il fait froid, il est utile de prendre une paire de chaussettes et une veste de survêtement afin de ne pas se refroidir avant son examen. Vous pouvez les enlever quand vous voyez votre tour approcher.

4.- Rien ne vaut une bonne nuit de sommeil

Une bonne nuit de sommeil vous permettra d'arriver à l'examen en pleine forme et de vous concentrer sur le moment présent lorsque viendra votre tour de présenter votre programme d'examen.

5.- Manger bien mais pas trop

Pensez à manger un repas sain pour midi (des pâtes complètes, par exemple). Vous pouvez manger un fruit ou une barre aux céréales avant de partir pour l'examen. Il est aussi important de boire suffisamment d'eau. 

6.- Ne pas oublier de respirer

Vous avez l'immersion que le stress monte? Concentrez vous sur votre respiration. Prenez de longues inspirations. A chaque respiration, sentez les tensions diminuer.

7.- Montrer un engagement au top

Penser à bien vous échauffer avant l'examen afin d'éviter toute blessure. Vous devez bouger, mais ne pas vous fatiguer. En effet, dès le début de votre enchaînement, les juges doivent voir que vous voulez vous donner au maximum, que votre état d'esprit est celui d'une combattante ou d'un combattant et que vous respectez vos partenaires