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Examen du mardi 15 décembre à Gland

Bravo à Adrien, Ana, Carla, Alexandar, Oscar et Axel!

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Examen du jeudi 17 décembre à Morges

Bravo à Antoine, Pauline, Cyril, Mathieu, Nathan, Simon, Timothy, Gwenaëlle, Jeremy, Emma et Ndjella!

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Examen du vendredi 18 décembre à Lausanne

Bravo à Christopher, Karma, Teoman, Francesc, Laurent-Xavier, Xulia, Guillaume, Matias, Alexia, Shannon, Zélia, Luca, Cathy, Elena, Kalyn Rose, Keyla et Mia!

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Les passages de ceinture sont un moment important, c'est là que les progrès réalisés durant les derniers mois sont montrés et, si le programme d'examen est maîtrisé, qu'un nouveau grade est atteint.

En plus des aspects administratifs (les informations pratiques et le règlement des tests de promotions) qui doivent être respectés, voici quelques conseils pour que ce moment se passe dans les meilleures conditions.

1.- Une tenue impeccable 

Il est toujours important de prendre soin de son Dobok, de le plier pour le mettre dans son sac. Ceci est encore plus important pour un examen. Le Dobok ne doit pas avoir de plis, il doit être bien lavé et soigneusement plié. La ceinture doit être correctement attachée et aucune ficelle ne doit dépasser.

2.- Prendre soin de son hygiène

Comme pour les entraînements, les ongles doivent être coupés courts et sans vernis voyant, les pieds sont lavés et les cheveux longs sont attachés. 

3.- Être prévoyant

Les candidats attendent leur tour. Lorsqu'il fait froid, il est utile de prendre une paire de chaussettes et une veste de survêtement afin de ne pas se refroidir avant son examen. Vous pouvez les enlever quand vous voyez votre tour approcher.

4.- Rien ne vaut une bonne nuit de sommeil

Une bonne nuit de sommeil vous permettra d'arriver à l'examen en pleine forme et de vous concentrer sur le moment présent lorsque viendra votre tour de présenter votre programme d'examen.

5.- Manger bien mais pas trop

Pensez à manger un repas sain pour midi (des pâtes complètes, par exemple). Vous pouvez manger un fruit ou une barre aux céréales avant de partir pour l'examen. Il est aussi important de boire suffisamment d'eau. 

6.- Ne pas oublier de respirer

Vous avez l'immersion que le stress monte? Concentrez vous sur votre respiration. Prenez de longues inspirations. A chaque respiration, sentez les tensions diminuer.

7.- Montrer un engagement au top

Penser à bien vous échauffer avant l'examen afin d'éviter toute blessure. Vous devez bouger, mais ne pas vous fatiguer. En effet, dès le début de votre enchaînement, les juges doivent voir que vous voulez vous donner au maximum, que votre état d'esprit est celui d'une combattante ou d'un combattant et que vous respectez vos partenaires

C’est en 1995, que Maître Bundeli confie à Patrick Porqueddu la direction de l’école Kim Taekwondo de Lausanne. 20 ans et quatre nouveaux Dojangs plus tard l’école a son identité et son atmosphère bien à elle. Retour sur ces 20 dernières années avec Patrick Porqueddu, Président de l’école.

Bonjour Patrick! L'année 2015 a été une année importante pour l'école puisque cela fait 20 ans que tu la diriges. Revenons quelques années en arrière afin de mieux comprendre ce qui fait que l'Ecole est telle que nous la connaissons aujourd'hui. pour commencer, qu’est ce qui fait que tu as décidé de commencer le Taekwondo ?

J’étais à l’école avec un garçon adopté, coréen d’origine qui, alors que nous avions 14 ans s’est intéressé à son pays natal. Il a découvert comme ça le Taekwondo et m’a proposé de le suivre dans un cours donné à l’époque par un étudiant coréen de passage à Lausanne.

Ca m’a tout de suite beaucoup plu, mais j’étais déjà engagé dans un club de foot et un club de rugby. J’ai donc laissé cela de côté pendant un certain temps.

Ce n’est que trois ans plus tard que je suis retourné dans un cours de Taekwondo, le 13 septembre 1989, j’avais alors 17 ans.

Dans ces premières années quels aspects du Taekwondo te plaisaient tout particulièrement ?

Le côté martial, la discipline, le dépassement de soi, l’esthétique des mouvements sont des éléments qui m’avaient tout de suite plu dès mon premier contact avec le Taekwondo, mais ce qui m’a le plus marqué, c’est l’accueil que j’ai reçu. Je dirais donc que se sont les gens qui m’ont fait aimer le Taekwondo plus que le Taekwondo lui-même.

Un souvenir particulier lié à cette époque ?

Je me souviens que nous nous entraînions tous très fort. Nous n’avions pas besoin que l’on nous encourage, il était évident pour nous que nous devions toujours être au maximum de nos possibilités et de notre engagement…

Qui était maître Kim, comment était-il ?

C’était quelqu’un de très charismatique avec une très forte présence. Il remplissait le Dojang d’énergie à lui tout seul, c’était très impressionnant, mais surtout c’était quelqu’un de très humble et d’intègre. J’ai été très marqué par sa personnalité, c’est une rencontre qui changé le cours de ma vie.

Comment se sont passés la transition et tes débuts à la tête de l’Ecole ?

Maître Kim, sur son lit d’hôpital a eu une pensée pour ses élèves lausannois et il a fait promettre à Monsieur Bundeli de ne pas nous laisser tomber… Ce dernier est donc venu à Lausanne, de temps en temps, pendant une année. Le reste du temps c’est Mme Barbara Scheurer, Présidente de notre Ecole de 1983 à 2000 environ, qui assurait la continuité. Après une année, d’un commun accord, Mme Scheurer et M. Bundeli ont décidé de me confier les clés de l’Ecole, et du jour au lendemain ils ne sont plus venus. Barbara est restée Présidente et m’a soutenu encore pendant quelques années.

Pourquoi as-tu développé l’école dans la région de Morges-Gland ?

J’ai reçu dans mon éducation de Taekondoïn, le message qui dit que tout pratiquant de Taekwondo doit participer à sa promotion et à son développement. C’est ce que j’ai fait…

Et aujourd’hui quels aspects du Taekwondo t’attirent le plus ?

Tout comme à mes débuts, ce que j’aime le plus dans ma pratique du Taekwondo, ce sont les personnes avec qui je le pratique.

Comment vois-tu le futur de l’Ecole ?

Je vois un futur dans lequel je ne serais plus omniprésent, mais où nous aurons mis en place une structure qui reposera sur plusieurs personnes, lui assurant ainsi une solidité propice à son développement et à une longue vie.

 

 

Le 12 décembre dernier, Emilie, Mehdi et Julien se sont présentés à l’examen du passage de Dan. De longues heures plus tard, ils rentrent chez eux le sourire aux lèvres et leur nouvelle ceinture dans la poche. Retour sur un examen aux multiples aspects et nécessitant une longue préparation.

Ecole_de_base_Julien coups_de_pieds_Emilie

Ecole de base et coups de pieds 

 

L’examen pour les passages de Dan a lieu une à deux fois par année et réunit tous les candidats de Suisse dans un seul lieu. Cette année, c’était à Port, juste à côté de Bienne.

 

 

poomsee_Emilie Poomsee_Julien

Poomsae

Lors de ces examens, tous les principaux aspects du Taekwondo sont présentés et évalués :

·      Ecole de base (Kibon Donzak)

·      Coups de pieds et/ou poings dans une cible (mites)

·      Poomsae (trois Taegeuk pour le premier Dan, celui du grade premier Keup, un tiré au sort, et le dernier au choix)

·      Macho Kyorugi

·      Self-défense (Hosin Sul)

·      Combat libre (Kyorugi)

·      Casse (Kyok Pa)

 

Self-défense Self defence

Self-défense

 

En plus de cela, les candidats doivent préparer une dissertation sur un aspect du Taekwondo de leur choix. Emilie, Mehdi et Julien partagent leur expérience avec nous :

Comment s’est passé votre préparation pour le test de Dan et quand avez-vous commencé ?

Mehdi: J’estime avoir commencé à venir sérieusement, trois fois par semaine, une année avant l’échéance. Ensuite est venue une période plus intense, à partir des six derniers mois, où je m’entrainais jusqu’à 6h30 par semaine.

EmilieJe crois bien que j’ai commencé cette préparation fin août. Elle a été dure et intense mais elle s’est bien passée et c’est un magnifique souvenir que je garde.

Julien: J’ai commencé ma préparation pour le test de dan à la rentrée des vacances d’été. Le test de dan ayant lieu début décembre, je me suis donc entraîné très activement pendant un peu moins de 4 mois. La première chose que j’ai faite a été d’aménager mon planning afin de pouvoir venir 3 fois par semaine à l’entrainement. Le simple fait de venir plus souvent a porté ses fruits et j’ai pu voir que j’avais fait des progrès sur une courte période.

Plus généralement je pense que ma préparation a commencé dès le premier entrainement de taekwondo auquel j’ai participé. Toute les connaissances que j’ai accumulées au fil des années de pratique m’ont été utiles pour ce test de dan. Il faut se rendre compte qu’obtenir la ceinture noire nécessite surtout d’obtenir tous les précédents grades, ce qui ne peut se faire que grâce à un entrainement régulier et assidu.

Un souvenir particulier lié à cette préparation ?

Mehdi: Les cours du mardi soir où Julien et moi, grâce à l’entrainement spécial que nous offrait une heure avant le début du cours Annick, étions en train de transpirer à grosses gouttes avant-même l’échauffement officiel de la leçon. C’est un bon souvenir.

Emilie: Pour moi ce fût les Poomsae, car il a fallut les connaître sur le bout des doigts mais aussi tous les maîtriser « à la perfection ». C’est sûrement pour moi ce qui a été le souvenir le plus particulier, car ce fût une tâche difficile.

Qu’est ce qui s’est particulièrement bien passé lors de l’examen ? de quoi êtes-vous fiers?

Mehdi: Je suis globalement fier de ce que j’ai montré et c’est très important. Il faut tout donner pour ne pas avoir de regrets. Maintenant, si je dois vraiment sortir un élément du lot je dirais que je ne me suis pas trop mal débrouillé en casse.

Emilie: Je pense que ça a été la casse , car j’avais très peur, lors de mes entraînements, de ne par la réussir le jour J mais finalement je l’ai réussie du premier coup.  C’était donc pour moi une chose dont je suis fière.

JulienJe suis content des poomsaes que j’ai montré, je pense que l’ensemble reflétait bien mon niveau. Cependant c’est ma casse dont je suis le plus heureux. En voyant la taille des planches au début de l’examen je me suis demandé si je serai capable de réussir à les casser. Heureusement tout s’est bien déroulé, même si j’ai dû réessayer de briser une planche que j’avais mal positionnée la première fois.

 Avez-vous des conseils pour la préparation de cet examen ?

Mehdi: Prenez-y-vous à l’avance et fixez-vous des objectifs, des paliers possibles à atteindre. Etre déçu en visant trop loin, trop vite est le meilleur moyen de se décourager. Allez-y étape par étape, une marche après l’autre. Dernière chose ; soyez une ceinture noire à l’entrainement avant de l’être à l’examen.

Emilie: Je conseillerais aux personnes d’avoir confiance et de croire en elles pour cet examen. Je pense qu’il faut aussi se préparer à fond, même en dehors des entraînements. 

JulienS’entraîner aussi fréquemment que possible, essayer de progresser sur un point particulier à chaque entrainement (par exemple les positions, les coups de pieds ou la coordination entre les deux bras), montrer son programme d’examen à d’autres personnes du club afin qu’elles puissent vous indiquer les choses à améliorer.

Et maintenant qu’allez-vous faire ?

Mehdi: Je prépare mon deuxième Dan et je prévois, éventuellement, de me lancer dans la compétition de combat.

Emilie: Maintenant, je pense continuer mes entraînements et peut-être me préparer (tout en prenant mon temps) pour le prochain Dan de ceinture noire.

JulienJe vais continuer à m’entraîner aussi souvent que possible. Avoir obtenu la ceinture noire me pousse à améliorer ma technique et à progresser encore plus. D’une part pour moi-même, mais aussi afin de pouvoir aider les autres membres du club à progresser et à atteindre leurs objectifs.

Video casse Julien

Casse Emilie

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